Adolescentes
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| Auteur | Lifshitz, Sébastien (Scénariste) |
| Tindersticks (Compositeur) | |
| Editeur | Arcadès / Ad Vitam : France , 2020 |
| Format | DVD vidéo |
| Illustration | coul., sonore |
| ISBN | 3545020071182 |
| Langue Edition | français |
| Langue Origine | français |
| Sujets | France |
| adolescence : amitié d'enfance : analyse de société : avenir : Baccalauréat : chronique sociale : déterminisme social : études (scolarité) : fille : portrait : première fois : rapports familiaux : société française | |
| Catégories |
taxo_categorie
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| Liens | Lien 1 |
| Lien 2 | |
| Promotions |
| Nombre de réservation(s) actuelle(s) : 0 |
| Site | Numéro | Cote | Section | Etat |
| Saintes-Maries-de-la-Mer | 1130960035312 | 155.5 LIF | Adulte | Centrale | Disponible |
Résumé : Notre avis : "Adolescentes" n'a pas la prétention de condenser 5 ans de cheminement de vie en à peine 3 heures de film (avec les scènes coupées). Mais plutôt de laisser la réflexion des spectateurs faire le travail instigué par de très belles tranches de vie subtilement captées par un réalisateur qui sait prendre suffisamment de distance pour se faire oublier de ses sujets, tout en étant assez proche pour capter l'intimité des ados et de leur entourage. La plupart des formidables acteurs de leur propre existence n'ont pas hésité à livrer une partie considérable de leur véritable nature. Un travail d'équilibriste qui permet aux spectateurs de découvrir la vie dans sa plus belle réalité. SV
Notes : Prêt consultation
Sous-titres pour sourds et malentendants.
Format(s) Vidéo : 16/9, 2:40
Format(s) audio : Dolby Digital 5.1, Dolby Digital 2.0
Année de réalisation : 2019
16 ans et plus
Prix Louis-Delluc 2020 - César 2021 du meilleur son - César 2021 du meilleur montage - César 2021 du meilleur film documentaire - Prix Zonta de la Semaine de la critique, Festival de Locarno, Suisse 2019
A part Depardon, seul Sébastien Lifshitz est capable de faire des petits gestes du quotidien une oeuvre d'art intense, qui met en symbiose le cycle des saisons avec celui des âmes. - aVoir-aLire.com - Laurent Cambon
Au gré d'ambiances très variées, l'émotion affleure comme dans une fiction où l'on ne voit pas le temps passer : écoles, famille, sorties entre jeunes etc. Des situations ici captées à bras le corps, à une bonne distance qui subrepticement s'amenuise au fil des ans, toujours avec force et délicatesse. - Le Journal du Dimanche - Alexis Campion
Chef-d'oeuvre au long cours, "Adolescentes" capture la lente fanaison de l'adolescence de deux amies, Emma et Anaïs, dont la complicité, sublimement labile, n'a vocation qu'à être une parenthèse de clarté vers le monde adulte et sa matité monstrueuse. - Les Fiches du Cinéma - Clément Deleschaud
Un précipité bouleversant de notre époque. - Les Inrockuptibles - Marilou Duponchel
À l'arrivée, "Adolescentes" est un film absolument superbe : un portrait fin, attentif, drôle, cruel, émouvant de deux jeunes filles, de leurs familles et de la France du "milieu", celle de la fameuse "diagonale du vide". - Transfuge - Serge Kaganski
La puissance rare du documentaire de Lifshitz est bien de faire advenir sous la lave des émotions incandescentes la glace de la résignation morne, que l'on appelle la vie adulte. - Positif - Baptiste Roux
Un documentaire subtil et lumineux. - Le Monde - Philippe Ridet
En 2 heures 15, Sébastien Lifshitz reproduit l'implacable roulis des années qui effritent la complicité de l'enfance. Derrière ces vies ordinaires file l'histoire de France en marche : de Charlie Hebdo à l'élection d'Emmanuel Macron en passant par le Bataclan. - Les Echos - Adrien Gombeaud
"Adolescentes", en évitant à chaque instant les pièges du voyeurisme et du "cinéma vérité" (les deux héroïnes savent pertinemment qu'elles sont filmées et jouent avec la caméra), entraîne le spectateur dans une histoire à la fois intime et collective qui passionne et touche. - Marianne - Olivier de Bruyn
Notes : Prêt consultation
Sous-titres pour sourds et malentendants.
Format(s) Vidéo : 16/9, 2:40
Format(s) audio : Dolby Digital 5.1, Dolby Digital 2.0
Année de réalisation : 2019
16 ans et plus
Prix Louis-Delluc 2020 - César 2021 du meilleur son - César 2021 du meilleur montage - César 2021 du meilleur film documentaire - Prix Zonta de la Semaine de la critique, Festival de Locarno, Suisse 2019
A part Depardon, seul Sébastien Lifshitz est capable de faire des petits gestes du quotidien une oeuvre d'art intense, qui met en symbiose le cycle des saisons avec celui des âmes. - aVoir-aLire.com - Laurent Cambon
Au gré d'ambiances très variées, l'émotion affleure comme dans une fiction où l'on ne voit pas le temps passer : écoles, famille, sorties entre jeunes etc. Des situations ici captées à bras le corps, à une bonne distance qui subrepticement s'amenuise au fil des ans, toujours avec force et délicatesse. - Le Journal du Dimanche - Alexis Campion
Chef-d'oeuvre au long cours, "Adolescentes" capture la lente fanaison de l'adolescence de deux amies, Emma et Anaïs, dont la complicité, sublimement labile, n'a vocation qu'à être une parenthèse de clarté vers le monde adulte et sa matité monstrueuse. - Les Fiches du Cinéma - Clément Deleschaud
Un précipité bouleversant de notre époque. - Les Inrockuptibles - Marilou Duponchel
À l'arrivée, "Adolescentes" est un film absolument superbe : un portrait fin, attentif, drôle, cruel, émouvant de deux jeunes filles, de leurs familles et de la France du "milieu", celle de la fameuse "diagonale du vide". - Transfuge - Serge Kaganski
La puissance rare du documentaire de Lifshitz est bien de faire advenir sous la lave des émotions incandescentes la glace de la résignation morne, que l'on appelle la vie adulte. - Positif - Baptiste Roux
Un documentaire subtil et lumineux. - Le Monde - Philippe Ridet
En 2 heures 15, Sébastien Lifshitz reproduit l'implacable roulis des années qui effritent la complicité de l'enfance. Derrière ces vies ordinaires file l'histoire de France en marche : de Charlie Hebdo à l'élection d'Emmanuel Macron en passant par le Bataclan. - Les Echos - Adrien Gombeaud
"Adolescentes", en évitant à chaque instant les pièges du voyeurisme et du "cinéma vérité" (les deux héroïnes savent pertinemment qu'elles sont filmées et jouent avec la caméra), entraîne le spectateur dans une histoire à la fois intime et collective qui passionne et touche. - Marianne - Olivier de Bruyn
